Créée en février 2008, l’Association pour la résorption des stocks historiques de pneumatiques usagés est une association à but non lucratif qui a pris le nom de Recyvalor. Elle a pour objectif de financer et d’organiser l’enlèvement des stocks historiques et la valorisation des pneumatiques qui y sont entreposés.
Recyvalor est née de la volonté commune des principaux professionnels du secteur du Pneumatique, qui ont uni leurs efforts face aux enjeux et à l’urgence environnementale et sanitaire que constituent les stocks historiques de pneumatiques usagés.
Un accord interprofessionnel a ainsi été signé le 20 février 2008 sous l’égide du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire. Cet accord a donné naissance à Recyvalor.
« L’objectif de Recyvalor est l’élimination de tous les stocks historiques de pneus usagés recensés sur le territoire français en moins de huit ans ».
Bénédicte Barbry, Présidente de Recyvalor
Ce dispositif unique en France repose sur 4 fondements concrets :
Le volontariat dans une logique sociétale : l’association repose sur la mobilisation conjointe et volontaire d’acteurs publics et privés en vue de résoudre une problématique d’intérêt général.
La globalité, par l’implication d’un maximum d’acteurs dans l’association, aux fins de résorber le plus rapidement possible l’ensemble des stocks historiques de pneumatiques.
L’équité, par une contribution de la majorité des acteurs concernés par la filière Pneumatique, d’amont en aval, et ce dans des proportions proches des parts de marché de chacun.
La simplicité, par la création d’une structure légère et peu coûteuse, agissant de manière volontaire et efficace.
Concrètement, Recyvalor s’engage, sur une période comprise entre 6 et 8 ans, à évacuer et à valoriser les 61 stocks historiques recensés, représentant environ 80.000 tonnes de pneumatiques usagés.
Cet engagement représente une implication financière totale de près de 7 millions € de la part des membres de l’association, mais également de l’État qui versera, chaque année, une subvention de 170.000 €.
